Grâces reçues par l'intercession de
saint Joseph Moscati

Septembre 2006
Traduction de Françoise Matera

J’ai fait la connaissance du Saint Médecin il y a quelques années car il m’a protégé dans une situation difficile. J’écris ces quelques lignes pour transmettre mon témoignage de foi et faire en sorte que dans le cœur de chacun vive toujours la foi dans les Saints parce qu’ils nous protègent et nous aident toujours. Le 16 novembre 2002 – - fête liturgique de Saint Joseph Moscati- je suis tombée d’une échelle et me suis fracturée gravement la colonne vertébrale. Aux Urgences de ma ville, la Doctoresse de garde, après avoir établi le type de ma fracture, est venue vers moi avec une petite image entre les main ; elle m’a parlé du Saint Médecin que je ne connaissais pas encore et elle m’a raconté que sa mère avait été miraculée grâce à lui.

Annamaria Amatulli

Elle m’a encouragé à garder l’image pieuse sous mon oreiller parce qu’il m’aurait protégé. Transportée à la Polyclinique de Bari et après plusieurs contrôles, les médecins me dirent de rester le plus possible immobile, parce que j’avais une vertèbre complètement brisée- comme si elle avait explosé- et les fragments auraient pu toucher la moelle osseuse avec des conséquences irréparables pour ma mobilité.

A partir de ce jour-là, je suis restée au lit immobile, avec un buste, pendant à peu près quatre mois ; l’image pieuse de Saint Joseph Moscati est restée sous mon oreiller pendant toute la durée de mon hospitalisation. Il m’a donné la force de résister et m’a rempli le cœur de foi. Maintenant, je vais bien : je me suis mariée, j’ai une très belle petite fille et je mène une vie normale. Je suis déjà allée remercier le Saint Médecin dans l’église du « Gesù Nuovo » et je n’en finis pas de le remercier parce que je dois tout à son intercession puissante et généreuse.

Je souhaite que mon témoignage réconforte tous ceux qui souffrent et qui ont eu moins de chance que moi.
Anna Maria Amatulli. (Grumo Appula, BA).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]

Le 4 mars 2006, de bonne heure le matin, alors que j’attendais l’autobus via Marmorata (une rue centrale de Rome), un extracommunautaire s’est approché de moi avec une excuse quelconque. Deux autres m’ont attrapé par les épaules et m’ont frappé sauvagement. Secouru par deux policiers, j’ai été hospitalisé d’abord à l’hôpital « S. Camillo » et ensuite au « Forlanini » de Rome. Comme j’avais été très gravement blessé à la colonne vertébrale – les médecins craignaient un écoulement de la moelle- il m’était absolument impossible de bouger les membres inférieurs.

La nuit du 19 mars 2006, pendant le sommeil, j’ai vu à l’improviste une grande lueur au centre de laquelle est apparu un homme en blouse blanche, qui m’a dit : « je suis venu pour te rassurer, mon fils : demain tu pourras à nouveau bouger les jambes et tu iras bien ». En effet, le lendemain je me suis aperçu que je pouvais effectivement remuer les jambes. J’ai eu l’occasion de raconter ce qui m’était arrivé à Monsieur Pasquale Benedetti qui fait du volontariat à l’hôpital «Forlanini» - Service d’Orthopédie» - et participe aussi au groupe de prière «Divino Amore – Saint Joseph Moscati»

Dario Marfei

En plus, j’ai dit à M. Benedetti que je pensais avoir été guéri par le Saint Père Pio. Mais quand mon interlocuteur m’a montré une image pieuse de Saint Joseph Moscati, moi qui n’avais jamais entendu parler de ce Saint, je me suis exclamé en larmes : « Mais c’est lui l’homme que j’ai vu la nuit du 19 mars! ». Le 19 mars, c’est la fête de Saint Joseph et celle du Saint Médecin: comme une confirmation que Saint Joseph Moscati m’avait secouru à un moment dramatique de ma vie. Je lui offre mon cœur débordant de reconnaissance. Salvatore Lapenna(Mesagne, BR).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]

Mon fils Dario, en mai 2003, a été atteint par un naevus tumoral à la tête. Les examens médicaux ont mis en évidence l’urgence d’une intervention chirurgicale. La nuit précédant son hospitalisation, j’ai rêvé de Saint Joseph Moscati en blouse blanche, avec sa trousse médicale. Il est entré dans la chambre de mon fils : il l’a déplacé sur le lit, a mis un drap sur lui et l’a opéré avec un bistouri. Il a disparu tout de suite après.

Je me suis réveillée en sursaut. Le lendemain, mon fils est entré à l’hôpital « S. Giovanni di Dio » de Frattamaggiore. Dès que le chirurgien l’a examiné en salle d’opération, il n’a pu que constater que le naevus tumoral avait disparu et il lui a donc suggéré de rentrer tranquillement à la maison.

Je me suis rendue avec mon fils à l’église du « Gesù Nuovo » pour remercier ensemble le Saint Médecin et le prier aussi de continuer à assister mon cher Dario.
Carla Liguoro Marfei (Frattamaggiore, NA).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]

Le 10 août 2005, j’ai subi une intervention chirurgicale au côlon : tout s’est bien passé. Six mois après l’opération, les examens cliniques ont mis en évidence une une sténose cicatrisée qui bloquait tout l’intestin. Il était donc nécessaire d’intervenir au niveau de l’intestin, d’après les médecins, et j’ai dû subir périodiquement, à l’hôpital, des dilatations qui, en fin de compte, n’ont donné aucun résultat. Quand le chirurgien m’a fait comprendre qu’il fallait effectuer plusieurs incisions à haut risque ,je me suis sentie atterrée à l’idée d’une nouvelle intervention.

C’est pourquoi, je me suis adressée avec confiance à Saint Joseph Moscati à qui je suis particulièrement dévote, en le suppliant : « Tu es mon médecin traitant et c’est toi qui dois m’opérer… ». Un jour de mai 2006, je me suis retrouvée, sans m’en rendre compte, dans une petite salle, où le chirurgien, après m’avoir pratiqué l’anesthésie, a effectué quatre incisions. A mon réveil, le chirurgien m’a tout expliqué : j’ai pu ainsi constater la puissante intercession de Saint Joseph Moscati.

Nunzia Di Sauro

Maintenant je suis en bonne santé et je me suis rendue à l’église du « Gesù Nuovo » pour exprimer au Saint Médecin ma plus profonde reconnaissance. Nunzia Di Sauro (Napoli).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]

Je suis un émigré singalais. Le 20 novembre 2005, j’ai eu un accident du travail et je me suis blessé à la main droite. J’ai été hospitalisé à l’hôpital de Brescia (où je réside et travaille actuellement) : les médecins ont conclu que je devais subir l’amputation de l’index droit. C’est alors qu’ il m’est venu à l’esprit d’invoquer l’aide de Saint Joseph Moscati, que mes parents m’avaient fait connaître dans l’église du »Gesù nuovo » de Naples. Peu à peu, mon index droit a recommencé à fonctionner, jusqu’à ma guérison complète, sans nécessité d’une intervention chirurgicale.

Je suis venu de Brescia à Naples le 17 mai 2006, pour me rendre à l’église du « Gesù Nuovo » et y remercier Saint Joseph Moscati, à qui j’ai offert en ex-voto, une petite main en or. Un Père du « Gesù Nuovo » s’est uni à mes remerciements et il m’a encouragé à m’adresser au Saint Médecin à chaque fois que j’en aurais besoin car il est très sensible et généreux envers tous.
Ranil Warnakulasooriya (Brescia).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]

Père Daniele Ferrero S.I., missionnaire depuis environ 30 ans à Madagascar, nous transmet un récit émouvant que nous publions bien volontiers : En août 2002, Marie Marcelline Ravaonirina, mariée à l’âge de 18 ans, commence dans son village à ressentir les douleurs de l’accouchement dans une grande souffrance mais sans résultat. Ses parents décident de la transporter à l’hôpital de Fianarantsoa où ils arrivent à 4 heures du matin, le 15 août. La femme est en fin de vie.

Il faut l’opérer d’urgence ; l’oxygène manque et on en trouvera tardivement, à 12h. On pratique une césarienne, dans des conditions qui sont désespérées : l’enfant est déjà décomposé. La maman survit, avec l’image pieuse de Saint Joseph Moscati sur son oreiller tandis que ses parents et nous tous prions pour elle.

Le mois suivant est rempli d’angoisse à cause des soins très douloureux. Marie Marcelline est à nouveau en fin de vie et elle est portée en réanimation le 18 septembre. Aucun chirurgien ne veut l’opérer sauf un seul qui accepte sur mon insistance : « Morte pour morte, vous devez l’opérer ! ». Opérée à nouveau le 21 septembre, elle reste dans le coma pendant quelques jours, toujours avec l’image pieuse de Saint Joseph Moscati près de sa tête. Marie Marcelline peu à peu ouvre les yeux, commence à nous reconnaître l’un après l’autre, sourit comme elle peut. Le 2 octobre, elle sort de l’hôpital et est hébergée avec son papa dans notre Centre jusqu’au 7 novembre. Elle va bien désormais et, au coeur de l’émotion de tous, elle retourne dans son village, ayant repris assez de forces.

Malheureusement, le 6 janvier 2003, nous voyons Marie Marcelline arriver sur les épaules de son père : à nouveau très souffrante à cause d’une occlusion intestinale due à des adhérences abdominales. On lui fait subir une troisième intervention chirurgicale mais on la renvoie en réanimation, mourante : désormais, il n’y a plus aucun espoir ! Seul le Seigneur peut intervenir ! les médecins et les infirmiers ne font plus rien parce que, pour eux, la fin est inévitable. Toute la nuit, je ne réussis pas à dormir et avec les parents, je demande au Seigneur : « Si Tu veux, Tu peux la guérir ». Je demande la même chose à Saint Joseph Moscati. Le quatrième jour, je vais la voir. A l’entrée du service de réanimation, deux infirmiers et un médecin protestant me voient arriver et me disent : « Venez, Père, Marcelline va bien. Ce n’est pas nous qui l’avons guérie : c’est un miracle, comme vous dites vous les catholiques ». Je leur réponds : « Cette fois, si je ne me trompe, c’est vous les protestants à le dire ! ».

Nous allons ensemble la voir : elle est là, à demi- assise sur son lit. Elle a déjà bu de la tisane chaude et elle nous dit qu’elle a de l’appétit. Dix jours plus tard, elle est à nouveau hébergée dans notre Centre : en peu de temps elle se met debout, marche seule, mange et nous demande à rentrer chez elle parce qu’elle se sent vraiment bien. La compassion du Seigneur envers notre fille a été manifeste ainsi que l’intercession du Saint Médecin dont l’image pieuse commence à circuler, en malgache, même dans l’hôpital. Saint Joseph Moscati n’a plus besoin de faire des miracles pour se faire proclamer saint mais il démontre qu’il en est un par sa puissante intercession à l’égard des pauvres. Père Daniele Ferrero S.I. (Fianarantsoa, Madagascar).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]

En février 2006, j’ai été très mal (j’ai eu 82 ans) à cause de problèmes hématologiques et j’ai donc dû être hospitalisé à l’hôpital de Triggiano. Je suis très dévot au Médecin Saint Joseph Moscati. Un soir, très tard, alors que j’étais assis à côté du retable de la statue de l’hôpital, Saint Joseph Moscati m’est apparu très nettement, légèrement au-dessus du sol, sa longue blouse traînant sur le plancher.

Non loin de lui, Madame Marisa Micali le suivait et marchait normalement derrière le Saint. J’ai sûrement vu deux fois cette scène dans la pièce du service. Les personnes qui étaient à côté de moi et les autres malades ne se sont aperçus de rien. J’ai été le seul à éprouver cette grande joie de pouvoir faire l’expérience avec beaucoup d’émotion, bien qu’un peu déconcerté, de la vision du Saint Médecin.

Quelques jours plus tard, le résultat des analyses qui, selon l’avis des médecins, devait être préoccupant, s’est révélé complètement négatif. Depuis ce moment-là, j’ai commencé à aller de mieux en mieux et maintenant ma santé est assez bonne. Je remercie tous les jours le Seigneur qui m’a permis de rencontrer Madame Marisa, parce que, grâce à elle, j’ai pu connaître les grands prodiges de Saint Joseph Moscati à qui je renouvelle continuellement ma gratitude. Antonio Masciopinto (Triggiano, BA).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]

Antonio Masciopinto

Le soir du 29 mai 2006 je rentrais à la maison en voiture. J’étais arrêtée au feu rouge et de l’autre côté de la route deux voitures se sont heurtées violemment : le pare-choc et le cric de l’une des voitures ont volé en l’air pour se diriger vers mon véhicule. Epouvantée, je suis descendue de ma voiture et je me suis rendue compte que j’étais vivante par miracle parce que le cric se trouvait sur la gauche de ma voiture et le pare-choc à sa droite. Tout de suite après, sont arrivés les agents de police qui ont enlevé le cric en fer qui se trouvait à côté de ma voiture et s’étant rendus compte du danger que j’avais couru, ils m’ont dit que j’étais une miraculée parce que si un de ces morceaux avait touché la vitre de ma voiture, je serais morte.

Me rendant compte du danger que j’avais couru, j’ai tourné ma pensée vers Saint Joseph Moscati , le Saint que m’a fait connaître Madame Marisa Micali, fondatrice du Groupe de prière « Divino Amore »-Saint Joseph Moscati » dont je fais partie. Je suis certaine que le Saint Médecin m’a protégé à cette occasion et m’a sauvé la vie : je veux, donc, le remercier pour avoir placé sa lumière à mes côtés Annalisa Sergi (Rome).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]

Mon mari et moi sommes reconnaissants à Saint Joseph Moscati pour son puissant patronage durant une grave maladie de mon mari: lymphome du type B, à haut risque. Lui-même médecin, il s’est tout de suite rendu compte de la gravité de son cas mais lui et moi, tous deux croyants pratiquants, nous nous sommes adressés à Saint Joseph Moscati et à la sensibilité des Pères Jésuites de Naples.

Après des mois de traitements et d’examens scrupuleux dont un scanner, mon mari a été déclaré cliniquement guéri. Reconnaissants, nous n’oublierons pas la généreuse protection du Saint Médecin. M. e C.M. (Ancona).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]

Je désire témoigner d’une grâce que j’ai reçue du Saint Médecin Joseph Moscati. Au début du mois de mars 2006, j’ai attrapé une forte bronchite asmatique. Comme je me sentais très mal, mes enfants m’ont transporté deux fois aux Urgences. Etant donné mon âge (79 ans), nous avons eu tous très peur. Je suis très dévote à Saint Joseph Moscati : je lis très volontiers votre revue « le Gesù Nuovo », en particulier les grâces que le Saint accorde à tant de personnes. J’ai été guérie environ au bout de deux mois mais la convalescence a été assez dure parce que j’ai été angoissée et suis tombée en dépression. Je n’avais plus d’énergie : j’étais toujours fatiguée et j’avais peur de rester seule, même durant la journée.

J’ai tant prié le Saint Médecin et Saint Père Pio de Pietralcina : je porte toujours dans mon cœur leurs reliques. Grâce à leur puissante intercession auprès du Seigneur et de la Sainte vierge, je me sens mieux maintenant et j’ai repris mes activités. J’espère que Saint Joseph Moscati m’aidera à vivre dans la sérénité les années que le Seigneur m’accordera encore et qu’il protègera mes enfants et la famille. Encore merci de tout cœur au Saint Médecin. Rosa Fiorenza (Milano).
[Grâce publiée dans le Gesù Nuovo - Septembre 2006]


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